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L’exploit réalisé
par les Lionceaux de l’Atlas aux Pays Bas rend automatique le choix
du sujet principal de cet édito.
Depuis 2000, et l’avènement des cadres locaux à la tête des équipes
nationales, le football marocain ne cesse de réaliser des exploits.
Et pourtant, plusieurs de nos illustres dirigeants, que ce soit au
niveau des clubs, ou au niveau fédéral, n’arrivent pas encore à
admettre la compétence locale.
Le cadre marocain n’est pas automatiquement meilleur que le cadre
étranger, loin s’en faut.
Mais un cadre étranger de haut niveau ne viendrait jamais gagner des
miettes au Maroc,
alors que les illustres entraîneurs sont déjà payés à Chelsea par
exemple à des centaines de milliers d’Euros par mois.
Qu’est ce qu’il nous reste ? Les gens qui sont chômeurs chez eux !!
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Lors d’un déjeuner avant ce mois de juin, Najib Salmi en journaliste
chevronné n’a pas caché ses inquiétudes sur la longue concentration
qu’allait réaliser l’équipe nationale à Abu Dhabi, arguant que ce
genre de stage est générateur de conflits et d’ambiance malsaine.
Moi, en jeune novice, j’avais répliqué que le match du Kenya
constituait un vrai danger, vu que cette équipe ne perd jamais chez
elle, surtout que ce match arrive en période de vacances pour tous
les joueurs Pro, et que l’entraîneur national a peur que ses joueurs
se dispersent et perdent leur concentration.
Najib Salmi ne voulait rien savoir, et allait même jusqu’à dire que
ce n’était pas grave de perdre ce match, et que le match-vérité se
jouera le 7 octobre à Radés.
Ce long voyage a accouché sur " L’affaire Naybet " (Voir détails en
pages intérieures). Celui-ci risque aujourd’hui de sortir par la
petite porte, malgré ses longues années passées en tant que
capitaine de l’équipe nationale. Ezaki a usé de sa prérogative
élémentaire de choisir son équipe type et ses remplaçants, un simple
fait divers très mal sur médiatisé. C’est dommage !! |