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Paradoxalement au froid glacial d’hiver que
subit l‘Allemagne depuis la nuit des temps, son été, cette
fois–ci, sera chaud, hot et explosif de tout point de vue.
Je m’explique, du 9 juin au 9 juillet prochain, 32 équipes nationales
méritantes vont participer à la plus grande messe du football
mondial avec une organisation unique réglée comme sur du papier
à musique.
Bien entendu, tout sera mis en oeuvre pour séduire autant les
sponsors de cette compétition planétaire que les téléspectateurs qui
se comptent par milliards et dont l’unique souci est de se goinfrer de
spectacle qui rime, n’en déplaisent aux romantiques du sport roi,
avec argent.
Seulement, pour suivre plus intensément les différentes phases de
cette compétition grandiose, en plus des téléspectateurs, il y aura
aussi des masses humaines qui feront le déplacement.
Bien sûr ces derniers, dans les meilleures conditions du monde, il
faudrait les transporter, les loger, les nourrir et bien évidemment les
amuser.
Concernant ce dernier point, au-delà des spectacles germaniques
redondons et les différents festivals de la bière, une organisation
gigantesque, unique au monde, sera dédiée au bordels avec pas
moins de 40 000 participantes prostitués pour animer une sorte de
Coupe du Monde d’un autre genre, dominées par les pays du Balkan
et de l’Est plus généralement.
Je vois déjà, pas mal de nos compatriotes, doublement déçus par la
non-participation de notre onze national au sein de cette
compétition insolite, avoir les boules.
Cette histoire de bordels à grande échelle, via le football, a le mérite
de relancer le débat sur les maisons closes d’une manière sérieuse
dans des pays qui en ont fait l’impasse depuis plusieurs décennies.
En ce qui nous concerne, nous souhaitons de tout coeur, assister à
une grande fête avec de jolis buts, feintes et passes dans un seul sens
du terme, vous vous en doutez.
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Sautant d’une phase mondiale à une autre continentale et
raciale, l’équipe du Journal du Sport souhaite bonne chance
aux clubs marocains et à leur tête le Raja de Casablanca, qui
comme à son accoutumé, joue sur plusieurs fronts dont le national
perd de plus en plus de sa crédibilité, 6 semaines d’arrêt sabbatique
du championnat GNFE1, en est le meilleur témoin. |